Mercredi 8 septembre 2010
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La majorité a besoin d'un centre fort et indépendant pour gagner en 2012
04/09/10 (site Nouveau Centre)
Philippe VIGIER, Porte-parole adjoint du Nouveau Centre, Jean-Marie CAVADA, Vice-Président du Nouveau Centre et Damien ABAD, Secrétaire Général
adjoint du Nouveau Centre, se réjouissent de la volonté de rassemblement des centres qui s’est à nouveau exprimée lors des ateliers du Parti radical, parti associé à l’UMP.
En fondant le Nouveau Centre au lendemain de l’élection présidentielle de 2007, Hervé Morin a été l’artisan majeur de la reconstruction du centre,
alors menacé de disparaître de la vie politique française.
Le travail accompli depuis trois ans par les parlementaires, les élus locaux et les militants du Nouveau Centre concourt naturellement à restaurer
l’unité de la famille centriste. Le Nouveau Centre, héritier de l’UDF, est ouvert à un dialogue constructif avec tous les centristes de la majorité présidentielle ; mais toute entreprise de
rassemblement ne sera viable qu’entre centristes libres et indépendants de l’UMP.
Pour promouvoir nos valeurs communes, la priorité est d’abord à l’élaboration d’un projet politique fédérateur qui nous ressemble et qui nous
rassemble.
Viendra ensuite le temps d’une candidature centriste à l’élection présidentielle de 2012, point de passage obligé pour peser dans les choix
politiques fondamentaux des prochaines années. Car une famille politique qui renonce à se confronter aux électeurs lors du rendez-vous démocratique majeur sous la Ve République n’est pas crédible
et se condamne à disparaître.
La majorité présidentielle est riche de sa diversité. Elle a plus que jamais besoin d’un centre fort et indépendant pour gagner en 2012.
Par dj
Dimanche 5 septembre 2010
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Par AFP, publié le 04/09/2010 à 20:29, mis à jour le 04/09/2010 à 21:26
LYON
Borloo s'impose comme fédérateur du centre pour soutenir le candidat Sarkozy
LYON - Jean-Louis Borloo, présenté comme le seul à droite capable de ramener dans le camp présidentiel l'électorat rallié à François Bayrou en
2007, s'est imposé comme fédérateur des centristes de la majorité qui ont répondu en force, samedi à Lyon, à son appel au rassemblement pour 2012.
Jean-Louis Borloo, le 4 septembre 2010 à Lyon
AFP/Jean-Pierre Clatot
Voulant se démarquer des polémiques qui agitent la droite et qu'il a refusé de commenter dans les couloirs, le patron des Radicaux a
salué les retrouvailles des familles du Centre "émiettées depuis 15 ans", issues de l'UDF libérale, sociale ou démocrate-chrétienne.
Les anciens ministres Gilles de Robien et Brice Lalonde ont répondu au-delà de ses espérances, le premier proposant un "programme
commun" du Centre, et le second la création d'un "parti du développement durable".
Le ministre de l'Ecologie, lui, les a appelées à travailler désormais "ensemble sur dix grands chantiers
stratégiques". "Mais on ne le fera pas contre nos amis" de l'UMP, a-t-il prévenu en balayant la question de son éventuelle candidature en 2012. "Avant de savoir s'il faut
un candidat, il faut travailler à un projet", a répété Jean-Louis Borloo.
Un de ses proches, le ministre UMP Marc-Philippe Daubresse, également présent à cette réunion, a tranché: "la France n'a pas besoin de
candidatures mais d'un homme fédérateur capable de définir une nouvelle vision, loyal au président de la République, et qui ne cherchera pas à transformer nos chapelles rassemblées en
écurie de la division".
"Nous ne sommes pas là par désamour ou désaccord", a déclaré en écho M. Borloo en défendant à la tribune les réformes réalisées
depuis 2007 (cartes judiciaire, militaire, RSA, réforme de la taxe professionnelle, etc.)
L'ancien maire de Valenciennes, qui avait rejoint le candidat Nicolas Sarkozy moins d'un mois avant le premier tour de la présidentielle de
2007, a rendu un hommage appuyé à ce "président pas conventionnel, pas formaté" et à sa gestion de la crise financière à l'automne 2008 qui fut "l'automne de tous les
dangers".
Pour l'avenir, le patron des Radicaux -que l'on dit aussi Premier ministrable- a tracé des "axes stratégiques" : "réinventer la
gouvernance", réfléchir à une "convergence de la fiscalité du capital et du travail", "former les jeunes" exclus des dispositifs existants, relancer de "grands
projets industriels dans une Europe qui est en concurrence avec elle-même et divise ses champions", et "développer, en les respectant, les deux Eldorados que sont l'Afrique et les
océans".
Plusieurs membres du gouvernement, UMP ou centristes, ont fait le déplacement à Lyon, comme Chantal Jouanno, Michel Mercier ou Benoist Apparu.
La ministre d'ouverture Fadela Amara était également présente.
Les ténors du Nouveau Centre sont venus en force pour répondre à l'appel du patron des Radicaux, notamment le président exécutif
Jean-Christophe Lagarde, le porte-parole Maurice Leroy, la secrétaire d'Etat Valérie Létard et le jeune eurodéputé Damien Abad.
Leur patron Hervé Morin, qui avait lui aussi lancé au printemps un appel au rassemblement de la "diaspora centriste" resté sans écho,
était absent.
"Jean-Louis Borloo est le seul depuis 15 ans à avoir invité tout le centre", a expliqué à l'AFP M. Lagarde. "A lui maintenant de
donner des suites et de faire en sorte que nous revenions pour travailler projet par projet et faire la synthèse lors d'une grande convention centriste au printemps prochain", a ajouté
le député de Seine-Saint-Denis
Par dj
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